Vegecol : une alternative au bitume ?

Bitume , issu de l’ hydrolyse du pétrole ou Végécol, fabriqué avec un liant issu de matières premières renouvelables ?

Si l’ on en croit la plaquette commerciale de la société Colas présentant ce nouveau type d’ enrobé, Végécol ne contamine pas les eaux de ruissellement et ne dégage ni vapeur ni gaz toxique.

Ce liant remplaçant le bitume (asphalte) permet d’ajouter du gravier pâle sur la couche supérieure du revêtement, et donc de lutter contre les ilots de chaleur dans les villes l’ été, alors que le bitume, foncé, accumule la chaleur du soleil

Il a reçu le prix de l’Innovation 2006 du Salon des Maires et des Collectivités Locales., en liaison avec ses caractéristiques

Liant végétal issu de matières premières renouvelables

Températures de fabrication inférieures de 40 ° C*

Réduction des gaz à effet de serre si on le compare avec les enrobés bitumineux.

Patrick Meslé

Pour le collectif T’air-eau 94

2 commentaires

  1. Chère confrère,
    Désolé, le processus de fabrication du Végécol a un impact environnemental qui est bien précieusement caché pour éviter de discréditer la société dont vous faites ici la promotion (et dont vous taisez la présence d’une usine d’enrobés hors d’âge et régulièrement en panne à moins de 600m). Il n’est absolument pas écologique, sauf du point de vue marketing. Le procédé des enrobés tièdes est plus intéressant, mais pas révolutionnaire du point de vue Bilan Carbone.
    Les enrobés n’ont pas un temps de prise de 1h, ils peuvent être stockés plusieurs heures.
    Vous devriez demander à la société qui gèrera l’usine une visite de l’installation afin de recueillir les informations que vous en attendez pour nous les faire partager. Merci d’avance.

  2. Bonjour,
    Le collectif T’AIR-EAU 94 n’a pas vocation à promouvoir une marque d’enrobés plutôt qu’une autre et vous avez tout à fait raison de souligner la nécessité d’étudier le bilan environnemental, social et économique complet de chaque technologie proposée.
    Nous sommes également bien conscient de l’existence d’une autre usine d’enrobés dans le Port de Bonneuil dont nous cherchons également à mesurer l’impact actuel. C’est la raison pour laquelle nous demandons à AIRPARIF une mesure de l’état actuel de la pollution de l’air dans le Port Autonome de Bonneuil et les communes alentours. Il serait absurde d’imputer dans deux ans à Eiffage une pollution qui viendrait d’usines déjà implantées. Il est en revanche urgent de mettre sous surveillance l’activité de l’ensemble du Port de Bonneuil. Non pas pour détruire des emplois mais simplement pour s’assurer que les activités économiques sont respectueuses de la santé des habitants et de l’environnement très riche de l’espace situé autour (bords de Marne, forêts, …).
    N’hésitez pas à nous fournir toutes les informations à votre disposition car notre action ne se limite pas à la central Eiffage, même si elle est pour l’instant notre cible privilégiée au vu de l’urgence à en stopper la construction pour faire une véritable expertise.

    Bien cordialement,

    Claude GRASLAND

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